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13/08/2014

AVANT EBOLA, LES IVOIRIENS NE SE SERRAIENT PLUS LES MAINS DÉJÀ !

Plus de poignées de mains et d'accolades, c'est la mesure de précaution pour limiter la propagation du virus d'Ébola. Mais en Côte d'Ivoire, accolades et poignées de mains avaient déjà cessé après le 11 avril 2011. Pour exemple, à l'ouest, les rescapés du génocide ne serrent plus la main aux "Dozos" qui occupent encore, de force - c'est su de tous - leurs terres. Il n'y a plus d'accolade et poignée de main entre Akoun et Ouattara, pareillement pour Bédié et KKB ou Soro et Hambac.

Ne pas se serrer la main en Côte d'Ivoire confirme l'échec d'un homme qu'il faut bannir avec sa CDVR qui n'a jamais rien réussi. 800 prisonniers politiques sans procès depuis trois ans, leaders et cadres de l'opposition exilés avec comptes gelés, biens des pro-Gbagbo illégalement occupés par les pro-Ouattara, voilà ce qui représente une poignée des défis que Banny est incapable de relever. C'est pourquoi les Ivoiriens ne peuvent pas se serrer la main; la question de précaution sanitaire contre Ébola n'est que superfétatoire. À demain

 

Donatien Kle, cadre AIRD

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24/02/2014

QUI TIRE SUR L’AMBULANCE ?

La guerre que se livrent le PDCI et le RDR, par presse interposée et qui s’est étendue à des échanges entre cadres de ces deux partis, me semble malsaine et indécente.

Malsaine parce que pour plus grave, le PDCI s’est tu, laissant assassiner des milliers d’Ivoiriens et il a assisté aux violations des droits de millions d’entre eux, sans jamais mot dire si ce n’est pour se plaindre de l’étroitesse de sa part du cadeau de la haine.

 

Indécente parce qu’elle intervient au moment où le président du RDR et chef de l’état, champion toutes catégories en "rattrapage", n’est pas au mieux de sa forme. Ce qui donne le sentiment de tirer sur une ambulance et une ambiance de fin de règne.

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23/04/2012

FONCIER en COTE D'IVOIRE: QUE S'OUVRE LE DÉBAT

 

Au soir du 1er tour de l'élection présidentielle française du 22 avril 2012 qui place François Hollande en tête, par ailleurs super favori des sondages au 2ème tour, l'AFP a publié la dépêche ci-dessous. Nous vous invitons à la lire, afin que s'ouvre le débat sur le Foncier rural en Côte d'Ivoire.:

Un an après avoir connu les tueries de la crise postélectorale, l'Ouest de la Côte d'Ivoire reste en proie à de vives tensions intercommunautaires liées au sol: "la pression sur nos terres peut déclencher une autre guerre", avertit le chef du village de Niambly. "Est-ce parce que Dieu nous a donné des terres si riches que nous sommes chaque fois meurtris, persécutés, pourchassés?", lance le chef Patrice Sanhan, 60 ans, entouré de ses notables à l'ombre d'un manguier dans la cour de sa maison. Il évoque une "malédiction".

Niambly est un gros village de planteurs aux maisons de banco (terre séchée) ou de briques, au cœur de la forêt de l'Ouest. La région est visitée depuis ce week-end par le président Alassane Ouattara, qui doit conclure son périple lundi à Duékoué, théâtre des pires tueries de la crise de décembre 2010-avril 2011 (quelque 3.000 morts au total dans le pays), par suite des rivalités politiques, des tensions ethniques et des litiges fonciers.

On cultive à Niambly (6 km au sud de Duékoué), comme dans tout l'Ouest, riz, maïs, hévéa et cacao dont le pays est premier producteur mondial. Les riches sols ont attiré des Baoulé (ethnie du Centre), des Dioula du Nord mais aussi des Burkinabè et des Maliens, aux côtés des autochtones guéré. "Ce n'est pas parce qu'on a accepté de vivre avec nos frères burkinabè qu'ils doivent être propriétaires de nos terres", s'insurge Patrice Sanhan.

Les Burkinabè, les "allogènes" comme on dit ici, sont accusés par les Guéré d'occuper illégalement leurs terres, des litiges qui débouchent depuis des années sur des violences dans toute la zone. Selon le chef de Niambly, "il est vital de désamorcer la bombe foncière" alors que "des cars remplis de Burkinabè arrivent chaque jour" dans la région.

 "Déclaration de guerre"

Ces tensions ont été aiguisées par la crise postélectorale: les partisans du président déchu Laurent Gbagbo étaient nombreux parmi les Guéré, face aux autres communautés, largement pro-Ouattara.

Beaucoup de Guéré avaient fui le village pendant les troubles et certains ont encore peur de regagner leurs champs, selon eux souvent occupés à présent par leurs anciens ouvriers "allogènes". Des craintes balayées par leurs voisins.

A Niambly, le quartier des "allogènes" est séparé de celui des Guéré par la route principale. C'est là que vit Georges Souli, petit commerçant burkinabè de 30 ans. Au milieu de sacs de riz et de bidons d'huile, il reproche aux Guéré de manquer à "la parole donnée", ce qui expliquerait pour lui de nombreux conflits. "Ce sont les mêmes qui vous cèdent les terres et veulent vous en déposséder quelques années après", affirme-t-il. Près de lui, plusieurs de ses compatriotes acquiescent.

Sans état d'âme, il oppose l'immigré "travailleur" à l'Ivoirien du cru, le "forestier paresseux" et "jaloux" des "fruits de notre labeur, nos motos, nos vélos", reprenant une distinction qui a la vie dure et dont le romancier ivoirien Venance Konan a tiré un parti humoristique dans ses livres ("Robert et les Catapila", notamment).

Chaussé de bottes et machette en main, Michel Kaboré revient de sa plantation de cacao. Ce Burkinabè met en garde: "tenter de nous retirer les terres serait considéré comme une déclaration de guerre".

De l'avis général, une régularisation des actes de vente par l'administration pourrait résoudre bien des problèmes. Un "comité de règlement des litiges fonciers", dirigé par le préfet et composé des chefs locaux, vient d'ailleurs d'être créé dans le département.

A chaque étape de sa visite dans l'Ouest, le président Ouattara vient parler réconciliation et développement, mais ces défis seront difficiles à relever si le problème des terres n'est pas traité. La question sera en tête des dossiers qui attendent la nouvelle Assemblée nationale. Elle ouvre ses travaux la semaine prochaine.

 A vos commentaires, libres et constructifs

 

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03/11/2011

Déclaration des partis membres du CNRD

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Déclaration des partis membres du CNRD

Le lundi 31 octobre 2011, une délégation des partis membres du CNRD a été reçue par M. le Ministre d’Etat, Ministre de l’Intérieur à sa demande. Cette audience qui faisait suite aux observations des partis membres du CNRD sur les réponses du Gouvernement contenues dans le document intitulé « chronogramme de mise en œuvre des suggestions du Front Populaire Ivoirien », s’est déroulée conformément au souci des deux parties (Gouvernement et partis membres du CNRD) de maintenir le dialogue républicain.

Les sujets abordés concernent notamment :

  • la libération du président Laurent Gbagbo et de tous les autres détenus,
  • le rétablissement d’un environnement sécurisé sur toute l’étendue du territoire national,
  • le retour des exilés et des déplacés, le dégel des avoirs des cadres du CNRD,
  • le re-équibrage de la composition de la CEI, la fiabilité de la liste électorale,
  • le financement des partis politiques…


Sur l’ensemble de ces points, des promesses ont été faites par le M. Ministre d’Etat, Ministre de l’Intérieur au nom du Gouvernement.

Au regard de ce qui précède, nous remercions le Chef de l’Etat et son gouvernement, en particulier le Ministre de l’Intérieur pour sa disponibilité et l’encourageons à poursuivre le dialogue républicain, facteur de rapprochement et de cohésion sociale.

Pour l’heure, nous réaffirmons notre volonté d’aller à des élections législatives ouvertes, transparentes, équitables, crédibles et sécurisées. C’est pourquoi nous sommes persuadés que les discussions en cours aboutiront à des avancées significatives pour la réconciliation et la démocratie.

Fait à Abidjan, le 02 Novembre 2011


Ont signé :
FPI : Laurent AKOUN
RPP : Bertin GANIN
UDCY : Jacques AKOSSI
URD : Djolo Philomin GUIHOUNOU
MNC : Henri NIAVA
AIRD : Mointi DJÈ BI
UNG : Martial Honoré GBAHI
Cap UDD : Gervais COULIBALY

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11/09/2011

Elections législatives

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Comment entrevoyez-vous la participation de l'AIRD et des partis membres du CNRD aux prochaines élections législatives?

Participation au débat par vos commentaires

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