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25/02/2015

LES BÉATITUDES DE FLOSSAC

 

Bienheureux ceux qui savent rire d’eux-mêmes,

Ils n’ont pas fini de s’amuser !

Bienheureux ceux qui savent distinguer une montagne d’une taupinière,

Il leur sera épargné bien des tracas !

Bienheureux ceux qui sont capables de se reposer
et de dormir sans chercher d’excuses,

Ils deviendront sages !

Bienheureux ceux qui savent se taire et écouter,

Ils en apprendront bien des choses nouvelles !

Bienheureux ceux qui sont assez intelligents
pour ne pas se prendre au sérieux,

Ils seront appréciés de leur entourage !

Bienheureux ceux qui sont attentifs  à l’appel des autres
sans toutefois se sentir indispensables,

Ils seront semeurs de Vie !

Bienheureux êtes vous si vous savez regarder
sérieusement les petites choses
et paisiblement les choses sérieuses,

Vous irez loin dans la vie !

Bienheureux si vous savez admirer un sourire
et oublier une grimace,

Votre route sera ensoleillée !

Bienheureux êtes vous si vous êtes capables de
toujours interpréter avec bienveillance les attitudes d’autrui
même si les apparences sont contraires,

Vous passerez pour des naïfs ; mais la charité est à ce prix !

Bienheureux ceux qui pensent avant d’agir et qui prient avant de penser,

Ils éviteront bien de bêtises !

Bienheureux surtout, vous qui savez reconnaître le Seigneur
en tout ceux que vous rencontrez,

Vous avez trouvé la Lumière vraie et la véritable Sagesse !

Heureux les fêlés, car ils laissent passer la lumière

 

Entendu à un Sabbat d’Ephraïm à Flossac
de la bouche de Marion et François

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AIRD : RENCONTRE DU RENOUVEAU

 

Aird_201502_21_trt (6b).jpg

Photo de famille avec une partie des participants entourant le doyen Tiabas (en chemisette beige entre les deux dames). Les sourires en disent long sur le bonheur du partage

 Le samedi 21 février 2015 de 11H 38 à 15H 10, s'est tenue, au domicile de Monsieur Bernard Houlai Tiabas (Abidjan Cocody Riviera 3), une réunion de concertation de la haute direction de l'Alliance Ivoirienne pour la République et la Démocratie (Aird). Sur les 22 cadres du parti attendus, 4 ont été excusés et 16 ont répondu présent.

Cette rencontre a été présidée par le doyen Bernard Houlai Tiabas en sa qualité de doyen d’âge du parti et de conseiller politique spécial du président de l’Aird, le ministre Eric Kahe.

Le déroulé de cette rencontre a été le suivant:

  1. Intervention du conseiller politique spécial du président de l’Aird ;
  2. Le mot du président du parti depuis son lieu d'exil ;
  3. Discussions et échanges à bâtons rompus ;
  4. Divers ;
  5. Partage du repas offert par madame Tiabas à ses invités du jour.

Ainsi, d’entrée de jeu, dans une posture d’humilité, le doyen Bernard Houlai Tiabas a situé le cadre de cette rencontre, qui se décline comme le cadre d’une réunion informelle, d'autant plus qu'aucune disposition statutaire ne lui permet de convoquer la haute direction du parti. Cependant, son statut de doyen d'âge du parti et surtout sa qualité de membre fondateur du parti, lui permettent d'initier la tenue du forum du jour. Aussi, son intervention s'est-elle articulée autour de 3 axes.

Dans un préalable, il a précisé les circonstances de son retour à la direction du parti. En effet, Bernard Houlai Tiabas est d'abord l'un des vice-présidents du Cnrd (Congrès National de Résistance pour la Démocratie) qui est un cadre de concertation de plusieurs organisations et partis politiques dont l'Aird. Au niveau du Cnrd, le doyen Tiabas a été coopté par ses paires pour appuyer l'Aird, du fait de l’exil de son président. C'est ainsi qu'après plusieurs rencontres et échanges avec la direction locale de l'Aird et surtout avec l'aval du président Eric Kahe, Bernard Houlai Tiabas intègre, à sa demande, la direction du parti et accepte la proposition du ministre Eric Kahe de faire partie du cabinet du Président de l'Aird, où il occupe désormais le poste de conseiller politique spécial. Le doyen a insisté pour dire qu'il n'est pas à l'Aird pour occuper la place de quelqu'un, précisant au passage qu’à son âge, on n’aspire pas à diriger un parti politique. « On ne peut pas être après avoir été » a-t-il conclu sur ce point.

 

Aird_201502_21_trt (1).jpg

Le doyen Tiabas (en chemisette beige) a été une véritable bibliothèque pour les participants

Au cours du second volet de son propos, le conseiller politique spécial du président du parti, s'est présenté comme un recours, une personne venue accompagner les objectifs et les nobles ambitions de l'Aird, dans sa marche en avant.

Il a, pour cela, lancé un appel à l'union et à la solidarité au sein du parti. Pour lui « une conviction peut générer une contre conviction et le désaccord est enrichissant quand on l'intègre à toute action ». Monsieur Tiabas a terminé ce point en indiquant les atouts de l'Aird, qui sont la jeunesse de sa direction et surtout son ambitieux projet d'implantation nationale.

Le camarade Tiabas a conclu son propos liminaire, en invitant l'auditoire a écouter le message délivré par le président Eric KAHE.

Dans une vidéo à mettre en ligne sur le Net, le premier responsable du parti, s'est adressé pendant 4 minutes à ses camarades. Il a surtout appelé à l'union, au rassemblement dans le cadre des statuts du parti. Pour lui, l'Aird doit occuper la place qui lui revient naturellement ; celle de parti leader dans la lutte pour les libertés en partenariat démocratique et patriotique avec toutes les autres forces vives du pays, de parti engagé dans la mise en œuvre des valeurs de solidarité et de partage, de développement solidaire, de l’égalité des chances, de démocratie participative, d’amélioration des pénibles conditions de vie et de travail en milieu rural. Au-delà de l'acquisition du pouvoir d’état, l’Aird voudrait être un modèle et un exemple africain dans la saine gestion du pouvoir d'état par le partage équitable des ressources et la lutte contre la corruption.

Aird_201502_21_trt (9).jpgLe ministre Eric Kahe, président de l'Aird, s'est adressé à une équipe de devoir au service d'une Côte d'Ivoire rassemblée (Une partie de cette équipe).

Une longue séance d’échanges et de discussions s'en est suivie. Aucun sujet tabou à cette rencontre de haut niveau. Chaque intervenant a pu s'exprimer dans ce cadre de liberté d'expression et de démocratie. Aussi, chacun des intervenants a pu, dans un esprit de camaraderie militante, exposer et trouver réponse à ses préoccupations.

Au chapitre des divers, il a été convenu entre les participants d'un chronogramme de rencontres périodiques des membres de la Présidence, du Cabinet du Président et du Secrétariat Général de l'Aird, à raison d’au moins une séance de travail par mois. En effet, l’inexistence d’un agenda de rencontres régulières ne permet pas à l’opinion nationale de se rendre compte du niveau de vitalité du parti qui se trouve aussi, de ce fait, coupé de ses bases en attente de mobilisation.

Prévues au domicile du doyen mais déplaçables en tout autre lieu, les prochaines rencontres sont programmées pour se tenir chaque premier samedi du mois à savoir les 7 mars, 4 avril, 2 mai et  6 juin 2015.

 

Aird_201502_21_trt (8).jpgAutour du doyen Tiabas et de gauche à droite: Casimir B., Donatien et Ouiva Bi, heureux de participer à ce nouveau départ

Un copieux repas a clos cette enrichissante rencontre, dans une ambiance fraternelle.

 

 

 Dr Pierre Z. Doh

SGA chargé des Institutions
  et des relations extérieures 

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23/02/2015

AIRD : COMMUNIQUÉ 2015_SEM09_01

Aird-Alliance, Eric Kahe, communiqué Aird, élections ivoiriennes

Le ministre Eric Kahe, président de l’Alliance Ivoirienne pour la République et la Démocratie (AIRD) a été convié à une conférence débat prononcée le samedi 21 février 2015 à Paris, par Mme AGO Marthe, vice-présidente du FPI, un parti politique frère, dans le cadre de sa présence en Europe.

En raison d’un calendrier fort chargé, le président de l’AIRD est arrivé sur les lieux à la fin de la conférence. Par cette visite, il tenait à saluer une amie, une sœur, une camarade de lutte. Il lui a présenté ses condoléances suite au deuil qui l’a frappée tout récemment. Mme AGO devant retourner à la Haye le lendemain, le président Eric KAHE lui a réitéré sa solidarité avec le président Laurent Gbagbo et sa fidèle et fraternelle amitié en lui demandant de lui transmettre un message. Ce qu’elle a accepté avec joie, non sans le remercier au cours de ces émouvantes retrouvailles de solidarité.

 

Patrick N.
Porte-Parole adjoint de l’AIRD

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PROCÈS DES PRO-GBAGBO: AFP OBLIGÉE DE S’INTERROGER (ENFIN) SUR UN « PROCÈS RIDICULE »

Nous vous proposons cette dépêche de l’Agence France Presse (AFP) obligée de s’interroger (enfin)  si l’on n’est pas en face d’un procès ridicule

Afp Logo.pngAbidjan (AFP) - Accusée d’"atteinte à la sûreté de l’État", l’ex-Première dame Simone Gbagbo sera entendue lundi à Abidjan au procès-fleuve sur la crise postélectorale de 2010-2011 en Côte d’Ivoire, critiqué par certains observateurs pour son apparent manque de rigueur.

Surnommée la "Dame de fer", Mme Gbagbo, 65 ans, est inculpée, comme ses 82 co-accusés, d’"atteinte à la sûreté de l’Etat". Elle est également accusée de "crimes contre l’humanité" par la Cour pénale internationale (CPI), comme son époux qui y sera jugé en juillet. Mais Abidjan refuse le transfèrement de l’ex-Première dame à la CPI.

La cour d’assises va chercher à déterminer son rôle dans les violences ayant embrasé le pays de décembre 2010 à mai 2011, causées par le refus de son mari Laurent, alors président, de reconnaître la victoire de l’actuel chef de l’État Alassane Ouattara.

Plus de 3.000 personnes avaient péri en cinq mois d’exactions commises par les deux camps.

Depuis la crise, la société civile et l’opposition pro-Gbagbo critiquent une "justice des vainqueurs" - aucun dignitaire pro-Ouattara n’a pour l’instant été inquiété.

Les autorités judiciaires, interrogées par l’AFP, n’ont pas souhaité s’exprimer, mais un magistrat participant au procès défend, sous couvert d’anonymat, une "longue instruction" et une "enquête sérieuse", assurant qu’"il n’y a pas d’improvisation".

Pour la défense de Mme Gbagbo, le procès "est une grande blague", "indigne de la Côte d’Ivoire", regrette son avocate Habiba Touré. "Il n’y a rien, pas une preuve matérielle, concrète. L’instruction a duré trois ans, mais on n’a pas été capable de ressortir des faits".

"En voulant faire les choses dans la précipitation et en bâclant les enquêtes, en rendant ce genre de justice, l’État va contre ses propres intérêts", estime un responsable d’une ONG ivoirienne de défense des droits de l’Homme, résumant l’opinion de nombreux observateurs.

- Un procès "ridicule"? -

Les seconds couteaux ont été entendus pendant près d’un mois, durant lequel des témoins ont été incapables d’identifier, devant la cour, des accusés auxquels ils avaient imputé des crimes sanglants.

Des cadres du régime Gbagbo ont ensuite défilé pendant deux semaines: un Premier ministre et sept ministres se sont succédés en l’espace de deux matinées, mais aucun n’a passé plus d’une heure à la barre et pas un témoin n’a été appelé pour les confondre.

Des journalistes pro-Gbagbo, accusés d’avoir incité à la haine, ont été interrogés, sans que soient produits une vidéo, une bande sonore ou un article litigieux pour étayer l’accusation.

Arrêtée le 11 avril 2011 en même temps que le couple Gbagbo dans la résidence présidentielle pilonnée par l’artillerie, Adèle Dédi, l’ancienne maire de la ville d’Issia (ouest), est questionnée sur son rôle dans l’organisation de milices armées.

"Si vous aviez enquêté sur place, vous ne m’auriez pas posé cette question. Parce que personne ne pourra vous fournir la preuve de telles allégations", gronde-t-elle.

Le camp des pro-Gbagbo est accusé d’avoir employé des miliciens très violents durant la crise postélectorale pour faire face aux combattants pro-Ouattara, parfois tout aussi sanguinaires.

"Est-ce que le juge vous a confronté avec des preuves matérielles?", demande ingénument l’avocat Rodrigue Dadjé à Roland Guibony Sinsin, un consultant également arrêté au domicile des Gbagbo. "Non", répond sobrement ce dernier. Consternation générale.

Faute de débat contradictoire, les accusés, qui plaident tous "non coupable", peuvent exposer longuement leur version des faits, transformant la Cour d’assises en arène politique dans laquelle les pro-Gbagbo ont le micro - qui fonctionne mal -, où l’on rit parfois, où l’on ne reconnaît pas la victoire d’Alassane Ouattara, où l’on critique l’ONU pour sa supposée partialité...

"Qui apparaît ridicule dans ce procès si ce n’est les autorités?", interroge Me Touré. Pour l’audition de Simone Gbagbo lundi, l’avocate dit ne pas savoir à quoi s’attendre: "On ne sait pas s’il y aura des témoins. S’il y en a, combien ils seront. Ni ce qu’ils vont dire. On ne sait rien".

Et de lancer: "Qui aimerait être jugé dans ces conditions?"

 

Source AFP

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18/02/2015

AIRD : LA HAUTE DIRECTION DU PARTI RENFORCEE

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Par décision numéro 20150201-AIRD-PP du 12 Février 2015, le président de l’Alliance Ivoirienne pour la République et la Démocratie (AIRD) a procédé, dans le respect des dispositions statutaires, au renforcement des capacités du parti par de nouvelles nominations et des confirmations à des postes de responsabilité. Cette restructuration concerne la Présidence du parti et le Secrétariat Général, conformément au tableau joint en annexe.

Cette décision a été rendue nécessaire par la situation même du parti qui affichait déjà, pour diverses raisons, des postes vacants avant même la crise postélectorale. Cette situation s’est aggravée avec :

  1. de nombreux décès dans les rangs du parti ;
  2. des départs définitifs du pays ;
  3. l’entrée de certains jeunes et cadres dans des fonctions incompatibles avec la politique (Corps préfectoral, Police, Gendarmerie, etc.) ;
  4. le traumatisme de la classe politique après les graves évènements de la crise postélectorale ;
  5. etc...

 

Le Secrétariat Général s’est retrouvé avec moins d’un tiers de ses effectifs. Cette situation a obligé le président et certains collaborateurs à d’absorbantes tâches de gestion.

Pour corriger le déficit en militants d’encadrement, un programme de nouvelles adhésions a abouti à des centaines de nouvelles inscriptions au parti, parmi lesquels de nombreux cadres qui ont, par la suite, fait preuve d’un militantisme exemplaire dans les Fédérations.

Le renforcement  des capacités s’est articulé autour des critères suivants :

  1. Confirmer ou promouvoir ceux des anciens qui ont affiché leur disponibilité à servir le parti ;
  2. Appeler à des fonctions d’encadrement ceux de nos nouveaux camarades qui sont venus renforcer le parti, parfois en bravant de grands risques.

· En attendant la réorganisation des Secrétariats Nationaux (SN) et le renforcement du cabinet du président du parti, ainsi que la redynamisation des structures spécialisées, l’AIRD entend, par cette décision souhaitée par une écrasante majorité de cadres et militants, se donner les moyens de jouer véritablement sa mission de force politique davantage présente sur l’échiquier politique ivoirien, proche de la jeunesse, des aspirations des populations et des masses rurales et capable de conduire à son terme l’espérance du rassemblement et du changement dont elle est porteuse.

Fait le 12 Février 2015

Temanin Georges

 

Vice-Président de l’AIRD, Porte-parole

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DECISION N° 20150201-AIRD-PP du 12 Février 2015

Le président de l'Alliance Ivoirienne pour la République et la Démocratie (AIRD),

Vu les Statuts du parti ;

Vu l'urgence ;

 

DECIDE

Article 1: La présidence et le Secrétariat Général de l'AIRD sont renforcés selon le tableau ci-dessous

Article 2: La présente décision qui prend effet à compter du 12 février 2015 et annule toutes dispositions contraires, sera communiquée et enregistrée partout où besoin sera.

Présidence & Secrétariat Général

PRESIDENCE

Fonction

Nom

Prénoms

Président du parti

M.

KAHE

Eric

1er Vice-Président

M.

GNEPA

Luc

2ème Vice-Président chargé du Patrimoine, des Finances et des Aff. Générales – Porte-parole

M.

TEMANIN

Georges André

3ème Vice-Présidente chargée du Genre

Mme

GLEHY

Jeannette

4ème Vice-Président

Pr

KOUAME

Julien

5ème Vice-Président

M.

AMAN

Kouablan

 

 

 

 

Cabinet restreint du Président

Conseiller Politique Spécial

M.

TIABASS

Bernard Houlai

Conseiller Spécial en charge du programme de gouvernement

Dr

THIEMELE

Aimé

Directrice de Cabinet

Mme

DEBI

Dago Laurentine

Directrice de Cabinet Adjointe

Mme

GBAO

Augustine

Chef  de Cabinet

M.

BOGUI

Philibert

SECRETARIAT GENERAL

Fonction

Nom

Prénoms

Secrétaire Général par Intérim

 

 

 

SGA chargé des Institutions et des relations extérieures

Dr

DOH

Pierre

SGA en charge de l'Organisation et du Protocole

M.

N'KOUADJI

Jean Marc

SGA en charge de l'Implantation et de la Mobilisation

M.

KLE

Donatien

SGA en charge des projets, des études et de l'insertion sociale

M.

KOUI

Monlet Arsène

SGA en charge de l'Administration et des Commissions 

Mme

TOE

Irène

Trésorière Générale

Mme

DIE

Odile

 Le Ministre Eric Kahe, président de l'AIRD

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À l’analyse de ces nominations, Airdinfo fait les constats suivants :

  • Le doyen Bernard Houlai Tiabas a accepté d’officialiser l’apport de sa riche expérience à ses cadets et enfants, en remplacement de son ami de lutte Paul Gui Dibo.
  • Le camarade Luc Gnepa passe du poste de 2ème vice-président à celui de 1er vice-président.
  • Le camarade Georges Temanin, membre fondateur de l’AIRD, précédemment Conseiller spécial chargé du Patrimoine, des Finances et des Affaires  Générales est nommé 2ème Vice-Président chargé du Patrimoine, des Finances et des Affaires  Générales – Porte-parole
  • D’autres vice-présidents sont maintenus avec quelques aménagements tandis que le camarade AMAN Kouablan, fédéral AIRD de Daloa, depuis la création du parti est nommé vice-président après avoir passé la main au camarade Dibo, il y a de cela quelques mois. Soit donc deux nouveaux vice-présidents dont l’un pour vacance initiale de poste et l’autre pour vacance par décès. Un dernier poste de vice-président reste à pourvoir.
  • Au niveau du cabinet restreint du président du parti, les camardes Debi Dago Laurentine et Aimé Thiémélé n’ont pas changé de poste, tandis que les camarades Augustine Gbao et Philibert Bogui font leur entrée.
  • Concernant le Secrétariat Général, instance essentielle mais sans effectif consistant depuis la crise postélectorale, le Secrétaire Général par intérim, appelé à une promotion dans l’administration générale s’était mis quelque peu en retrait des activités du parti. Des consultations sont en cours sur cette question. Outre le maintien des camarades Jean-Marc N'Kouadji et Arsène Koui Monlet à leur poste sans changement d’intitulé, on y enregistre l’entrée du Dr Pierre Doh, docteur d’état en médecine, spécialité Gynéco-Obstétrique, Donatien Kle, professeur de Lettres modernes et fédéral J-AIRD d’Abidjan Banco (Yopougon) et de Irène Toe également professeur de lycée.

 La rédaction de AirdInfo

 

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16/02/2015

COTERIE: LE MOT DU JOUR

 

coterie, aird-alliance,Aird, Laurent Gbagbo

La coterie désignait à l’époque féodale, une communauté paysanne chargée de la mise en valeur des terres d'un seigneur.C’était à cette fameuse époque de l’utilisation des métayers par les seigneurs.

À ce jour encore, certains ouvriers de corps de métiers, comme le bâtiment s’en servent pour s’interpeller entre eux, développant ainsi un esprit de solidarité et de stimulation. On entendre un membre du corps de métier saluer ou taquiner les autres avec des termes du genre : « salut la coterie » ou « bravo la coterie »

Dans le langage usuel, la coterie renvoie à unesociété restreinte de personnes entretenant de très étroites relations fondées sur des intérêts communs  avec en arrière-plan cette idée de manque de clarté, de fermeture et de repli du groupe sur lui-même.

En politique la coterie a une connotation péjorative. L’usage de ce mot fait référence à tout groupement de personnes se soutenant mutuellement, en cherchant par la lutte ou l'intrigue à faire prévaloir leurs intérêts communs. On parle alors de coterie littéraire, de coterie politique; voire de petite coterie pour indiquer que l’esprit de coterie est propre aux gens petits d’esprit.

La rédaction Airdinfo

 (Bibliographie dictionnaire Cntrl)

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10/02/2015

LA RÉPUBLIQUE : NOTIONS DE BASE DU MILITANT

Sur le concept de la République, Platon a écrit un ouvrage connu sous le nom de « la République de Platon », une sorte de Dialogues de Platon sur la meilleure forme de gouvernement. Platon (428 -348 av. J-C) est une grande figure de la Grèce, 4 siècles avant Jésus-Christ. Il vouait une grande admiration à Socrate, considéré comme son maître, tandis que Aristote fut son plus brillant élève. Après avoir étudié les lettres, les mathématiques, la musique et la gymnastique, sa rencontre décisive avec Socrate, l’amène à renoncer aux arts pour s’adonner à la philosophie.

Le mot République est un substantif féminin qui désigne, selon les cas : une organisation politique de la société ; un ensemble de personnes ayant entre elles quelque chose en commun ; une organisation politique d'un État où le pouvoir est non héréditaire, partagé et exercé par les représentants (généralement élus) d'une partie ou de la totalité de la population (par opposition à la monarchie ou à l’empire) ;

La république peut être fédérale, fédérative, c’est-à-dire être composée de plusieurs États, comme la République Fédérale d’Allemagne (RFA) en Europe ou la République Fédérale du Nigeria en Afrique.

La République (démocratique) populaire ou la république socialiste sont une forme d’organisation politique d'un pays se référant au marxisme, où l'État possède et gère la propriété des moyens de production essentiels.

La république est donc une forme d’organisation politique d’un pays. Cette organisation renvoie à des valeurs qui peuvent évoluer dans le temps, en fonction d’une plus grande quête de démocratie, de justice sociale, de liberté. Cette organisation est consignée dans la Constitution et le changement de république correspond généralement à un changement de Constitution.

En France par exemple, la forme républicaine de l'État a été instaurée après la Révolution française de 1789 et chaque régime particulier de l’organisation de la République française qui fixe les modalités de l'exercice du pouvoir a permis de dégager :

*    la 1ère République de septembre 1792 à mai 1804

*    la 2ème République de février 1848 à déc. 1852 ;

*    la 3ème République de septembre 1870 à juillet 1940

*    la 4ème République de juin 1944 à octobre 1958

*    la 5ème République depuis octobre 1958 ;

Ainsi, même si la nature républicaine du pays demeure, la mise en œuvre de ces valeurs repose sur des textes qui réglementent le fonctionnement de la république. Ces textes sont évolutifs.

C’est ainsi que le vote des femmes en France a été obtenu à l’issue d’un long combat. Les Françaises votent pour la première fois en France le 29 avril 1945, à l’occasion des élections municipales puis, quelques mois après, le 21 octobre 1945 elles participent au scrutin national. Le droit de vote pour les femmes en France a donc été instauré sous la 4ème République. Un droit qui a été tardif, du fait de lourds préjugés, bien après certains pays, dont certains moins développés que la France : 1869 USA (état de Wyoming) ; 1893 Nouvelle Calédonie ; 1920 USA entière ; 1928 Royaume-Uni ; 1930 Afrique du Sud ségrégationniste, etc.

Lors de son accession à l’indépendance en 1960, la Côte d'Ivoire a choisi la République comme organisation politique. La 1ère république a connu sa fin avec la Constitution de 2000 sous la transition militaire qui a permis les plus grandes avancées du combat démocratique. Sans changement de Constitution, ni de République, l’après 11 avril 2011 est marqué par un grave recul de ces acquis.

De par sa dénomination, l’Alliance Ivoirienne pour la République et la Démocratie (AIRD) est partisane de la république, en tant qu'organisation politique de l’État de Côte d'Ivoire. Se faisant, nous faisons le choix des valeurs républicaines comme socle de la société ivoirienne. Des valeurs de démocratie vraie par le pluralisme politique, de séparation des pouvoirs, de justice, d’égalité, de liberté, de solidarité, de développement solidaire, de respect mutuel, etc. Elles sont consignées dans notre Constitution qui réaffirme son attachement à la déclaration universelle des droits de l’homme.

Par ailleurs, la République peut être perçue comme aristocratique, bourgeoise, conservatrice, démocratique, franc-maçonne, parlementaire, etc.

 Au sein de l’AIRD, une grande majorité de militants est favorable à une république démocratique et parlementaire.

La rédaction de info.aird-alliance.com

(Bibliographie: dictionnaire Cntrl)

10:00 Publié dans Notions de base pour le militant AIRD | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook | |  Imprimer | |

DÉCLARATION UNIVERSELLE DES DROITS DE L'HOMME

Declaration universelle.png

Préambule

Considérant que la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde.

Considérant que la méconnaissance et le mépris des droits de l'homme ont conduit à des actes de barbarie qui révoltent la conscience de l'humanité et que l'avènement d'un monde où les êtres humains seront libres de parler et de croire, libérés de la terreur et de la misère, a été proclamé comme la plus haute aspiration de l'homme.

Considérant qu'il est essentiel que les droits de l'homme soient protégés par un régime de droit pour que l'homme ne soit pas contraint, en suprême recours, à la révolte contre la tyrannie et l'oppression.

Considérant qu'il est essentiel d'encourager le développement de relations amicales entre nations.

Considérant que dans la Charte les peuples des Nations Unies ont proclamé à nouveau leur foi dans les droits fondamentaux de l'homme, dans la dignité et la valeur de la personne humaine, dans l'égalité des droits des hommes et des femmes, et qu'ils se sont déclarés résolus à favoriser le progrès social et à instaurer de meilleures conditions de vie dans une liberté plus grande.

Considérant que les États Membres se sont engagés à assurer, en coopération avec l'Organisation des Nations Unies, le respect universel et effectif des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Considérant qu'une conception commune de ces droits et libertés est de la plus haute importance pour remplir pleinement cet engagement.

L'Assemblée générale proclame la présente Déclaration universelle des droits de l'homme comme l'idéal commun à atteindre par tous les peuples et toutes les nations afin que tous les individus et tous les organes de la société, ayant cette Déclaration constamment à l'esprit, s'efforcent, par l'enseignement et l'éducation, de développer le respect de ces droits et libertés et d'en assurer, par des mesures progressives d'ordre national et international, la reconnaissance et l'application universelles et effectives, tant parmi les populations des États Membres eux-mêmes que parmi celles des territoires placés sous leur juridiction.

Article premier

Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.

Article 2

1.Chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés proclamés dans la présente Déclaration, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d'opinion politique ou de toute autre opinion, d'origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation. 
2. De plus, il ne sera fait aucune distinction fondée sur le statut politique, juridique ou international du pays ou du territoire dont une personne est ressortissante, que ce pays ou territoire soit indépendant, sous tutelle, non autonome ou soumis à une limitation quelconque de souveraineté.

Article 3

Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne.

Article 4

Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude; l'esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes.

Article 5

Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

Article 6

Chacun a le droit à la reconnaissance en tous lieux de sa personnalité juridique.

Article 7

Tous sont égaux devant la loi et ont droit sans distinction à une égale protection de la loi. Tous ont droit à une protection égale contre toute discrimination qui violerait la présente Déclaration et contre toute provocation à une telle discrimination.

Article 8

Toute personne a droit à un recours effectif devant les juridictions nationales compétentes contre les actes violant les droits fondamentaux qui lui sont reconnus par la constitution ou par la loi.

Article 9

Nul ne peut être arbitrairement arrêté, détenu ou exilé.

Article 10

Toute personne a droit, en pleine égalité, à ce que sa cause soit entendue équitablement et publiquement par un tribunal indépendant et impartial, qui décidera, soit de ses droits et obligations, soit du bien-fondé de toute accusation en matière pénale dirigée contre elle.

Article 11

1. Toute personne accusée d'un acte délictueux est présumée innocente jusqu'à ce que sa culpabilité ait été légalement établie au cours d'un procès public où toutes les garanties nécessaires à sa défense lui auront été assurées. 
2. Nul ne sera condamné pour des actions ou omissions qui, au moment où elles ont été commises, ne constituaient pas un acte délictueux d'après le droit national ou international. De même, il ne sera infligé aucune peine plus forte que celle qui était applicable au moment où l'acte délictueux a été commis.

Article 12

Nul ne sera l'objet d'immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d'atteintes à son honneur et à sa réputation. Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes.

Article 13

1. Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l'intérieur d'un Etat. 
2. Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays.

Article 14

1. Devant la persécution, toute personne a le droit de chercher asile et de bénéficier de l'asile en d'autres pays. 
2. Ce droit ne peut être invoqué dans le cas de poursuites réellement fondées sur un crime de droit commun ou sur des agissements contraires aux buts et aux principes des Nations Unies.

Article 15

1. Tout individu a droit à une nationalité. 
2. Nul ne peut être arbitrairement privé de sa nationalité, ni du droit de changer de nationalité.

Article 16

1. A partir de l'âge nubile, l'homme et la femme, sans aucune restriction quant à la race, la nationalité ou la religion, ont le droit de se marier et de fonder une famille. Ils ont des droits égaux au regard du mariage, durant le mariage et lors de sa dissolution. 
2. Le mariage ne peut être conclu qu'avec le libre et plein consentement des futurs époux. 
3. La famille est l'élément naturel et fondamental de la société et a droit à la protection de la société et de l'Etat.

Article 17

1. Toute personne, aussi bien seule qu'en collectivité, a droit à la propriété.
2. Nul ne peut être arbitrairement privé de sa propriété.

Article 18

Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu'en privé, par l'enseignement, les pratiques, le culte et l'accomplissement des rites.

Article 19

Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

Article 20

1. Toute personne a droit à la liberté de réunion et d'association pacifiques. 
2. Nul ne peut être obligé de faire partie d'une association.

Article 21

1. Toute personne a le droit de prendre part à la direction des affaires publiques de son pays, soit directement, soit par l'intermédiaire de représentants librement choisis. 
2. Toute personne a droit à accéder, dans des conditions d'égalité, aux fonctions publiques de son pays.
3. La volonté du peuple est le fondement de l'autorité des pouvoirs publics ; cette volonté doit s'exprimer par des élections honnêtes qui doivent avoir lieu périodiquement, au suffrage universel égal et au vote secret ou suivant une procédure équivalente assurant la liberté du vote.

Article 22

Toute personne, en tant que membre de la société, a droit à la sécurité sociale ; elle est fondée à obtenir la satisfaction des droits économiques, sociaux et culturels indispensables à sa dignité et au libre développement de sa personnalité, grâce à l'effort national et à la coopération internationale, compte tenu de l'organisation et des ressources de chaque pays.

Article 23

1. Toute personne a droit au travail, au libre choix de son travail, à des conditions équitables et satisfaisantes de travail et à la protection contre le chômage. 
2. Tous ont droit, sans aucune discrimination, à un salaire égal pour un travail égal. 
3. Quiconque travaille a droit à une rémunération équitable et satisfaisante lui assurant ainsi qu'à sa famille une existence conforme à la dignité humaine et complétée, s'il y a lieu, par tous autres moyens de protection sociale. 
4. Toute personne a le droit de fonder avec d'autres des syndicats et de s'affilier à des syndicats pour la défense de ses intérêts.

Article 24

Toute personne a droit au repos et aux loisirs et notamment à une limitation raisonnable de la durée du travail et à des congés payés périodiques.

Article 25

1. Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l'alimentation, l'habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires ; elle a droit à la sécurité en cas de chômage, de maladie, d'invalidité, de veuvage, de vieillesse ou dans les autres cas de perte de ses moyens de subsistance par suite de circonstances indépendantes de sa volonté. 
2. La maternité et l'enfance ont droit à une aide et à une assistance spéciales. Tous les enfants, qu'ils soient nés dans le mariage ou hors mariage, jouissent de la même protection sociale.

Article 26

1. Toute personne a droit à l'éducation. L'éducation doit être gratuite, au moins en ce qui concerne l'enseignement élémentaire et fondamental. L'enseignement élémentaire est obligatoire. L'enseignement technique et professionnel doit être généralisé ; l'accès aux études supérieures doit être ouvert en pleine égalité à tous en fonction de leur mérite. 
2. L'éducation doit viser au plein épanouissement de la personnalité humaine et au renforcement du respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Elle doit favoriser la compréhension, la tolérance et l'amitié entre toutes les nations et tous les groupes raciaux ou religieux, ainsi que le développement des activités des Nations Unies pour le maintien de la paix. 
3. Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d'éducation à donner à leurs enfants.

Article 27

1. Toute personne a le droit de prendre part librement à la vie culturelle de la communauté, de jouir des arts et de participer au progrès scientifique et aux bienfaits qui en résultent. 
2. Chacun a droit à la protection des intérêts moraux et matériels découlant de toute production scientifique, littéraire ou artistique dont il est l'auteur.

Article 28

Toute personne a droit à ce que règne, sur le plan social et sur le plan international, un ordre tel que les droits et libertés énoncés dans la présente Déclaration puissent y trouver plein effet.

Article 29

1. L'individu a des devoirs envers la communauté dans laquelle seul le libre et plein développement de sa personnalité est possible. 
2. Dans l'exercice de ses droits et dans la jouissance de ses libertés, chacun n'est soumis qu'aux limitations établies par la loi exclusivement en vue d'assurer la reconnaissance et le respect des droits et libertés d'autrui et afin de satisfaire aux justes exigences de la morale, de l'ordre public et du bien-être général dans une société démocratique. 
3. Ces droits et libertés ne pourront, en aucun cas, s'exercer contrairement aux buts et aux principes des Nations Unies.

Article 30

 

Aucune disposition de la présente Déclaration ne peut être interprétée comme impliquant pour un État, un groupement ou un individu un droit quelconque de se livrer à une activité ou d'accomplir un acte visant à la destruction des droits et libertés qui y sont énoncés.

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05/02/2015

L'AIRD SALUE L'ESPRIT D'ÉQUIPE DES ÉLÉPHANTS

L'Alliance Ivoirienne pour la République et la Démocratie  (AIRD) et son président le ministre Eric Kahe, adressent leurs félicitations à l'équipe nationale de football, aux encadreurs et à la Fédération Ivoirienne de Football  (FIF) pour la qualification des Éléphants à la finale de la CAN 2015.

Aird-Alliance, Eric KaheAu-delà des résultats sans bavure, nous tenons à saluer l'esprit d'équipe et le sursaut national que nous avons toujours prôné dans  nos différentes analyses et prises de position. Notamment par  la mutualisation de nos forces pour construire ensemble.

Tous nos encouragements à nos athlètes en souhaitant qu'ils goûtent au bonheur du sacre qui consacrera leurs efforts. À travers eux, c’est toute notre jeunesse qui a un grand besoin de quitter le doute permanent pour aborder la phase du changement.

Dieu bénisse la Côte d'Ivoire.

Patrick N'guessan

Porte-Parole

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01/02/2015

DÉCLARATION DU MINISTRE ERIC KAHE, RELATIVE AUX ENLÈVEMENTS D’ENFANTS

Depuis plusieurs semaines, la Côte d'Ivoire est secouée par un curieux phénomène d’enlèvements, d’assassinats et de disparitions d’enfants, sans distinction de sexe. On assiste à des mutilations d’enfants, certains égorgés ou la tête tranchée. Dans une horreur inimaginable qui touche à ce jour plus d’une vingtaine d’enfants, selon des informations relayées par la presse!

C’est à se demander quel cœur a-t-on pour égorger un enfant à la machette, le vider de son sang et lui prélever des organes ! Alors même que certaines personnes sont incapables de réserver pareil traitement à un agouti ou même à un poulet. Même des siècles derrière nous, il fallait une guillotine !

Cette situation est d’autant plus choquante et inacceptable que ce sont des enfants. C’est-à-dire des créatures à l’âge innocent, à l’âge de la pureté, qui n’aspirent qu’au bien et qui nous aiment tant. Dans un enfant il n’y a que de la blancheur, même si ses vêtements sont trempés de boue par le jeu, signe de sa liberté. L’enfant c’est avant tout l’avenir.

Je voudrais présenter ma sincère compassion aux familles touchées par ce qui est inqualifiable. Je mesure le poids de leur douleur et leur grande détresse partagée. Nous sommes vraiment à leurs côtés, en soutiens fraternels car aucun dédommagement ne peut soulager une telle tragédie.

Cette situation est une horreur et une forme de terrorisme puisqu’elle crée la terreur au sein de la population qui découvre des rituels d’un satanisme radical. La désinvolture de certains présumés coupables devant les caméras mérite d'être analysée.

Certains observateurs de la vie sociale ivoirienne se disent peu surpris par ce qui n’est qu’une des conséquences de notre récent passé. En effet, depuis quelques années, nous avons décidé de nous taire sur les violences et les rituels sataniques.

En attendant donc de mener des réflexions profondes sur notre silence face à la violence, l’usage excessif de la violence et sa banalisation, le fait de tolérer des pratiques sataniques dans le cadre de différentes crises avec des zones de non droit, l’impunité et la complaisance politicienne par rapport à certains, et l’introduction, en politique, des milices aux pratiques abominables, l’heure doit être à la mobilisation et au rassemblement de la nation pour mettre fin à cette horreur.

Dans ce contexte d’insécurité généralisée, il est urgent que le gouvernement prenne des mesures vigoureuses avec un suivi rigoureux afin qu’elles ne soient pas seulement des effets d’annonce.

Que les forces de l’ordre conventionnelles telles que la Police et la Gendarmerie, qui ont toujours su s’acquitter de leurs missions avec honneur et esprit de loyauté  républicaine soient dotées de moyens de travail.

En Afrique, l’éducation et la protection de l’enfant sont l’affaire de tout le village. En outre, au titre des obligations républicaines, la protection des populations doit être prioritaire et les moyens consacrés à la traque des opposants peuvent être reversés à cette protection, sans préjudice de la nécessité d’assurer la sûreté de l'État. Tout en saluant les mesures de mobilisation des forces de l’ordre, je pense que la décrispation de la situation politique par un dialogue républicain sincère pourrait aussi rassurer les uns et les autres et faire cesser cette tension qui profite à cette nouvelle forme de terrorisme.

Pour l’heure, il faut en appeler à la vigilance des parents et de l'État, au rassemblement des Ivoiriens autour de la nation afin que, tous ensemble, nous puissions endiguer cette terreur qui n’honore pas le pays et qui touche à son fondement qui est la famille.

Fait le 31 janvier 2015

 

Le ministre Eric Kahe, président de l’AIRD

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